Chambres, réception, circulations, restauration, séminaires, parking : un hôtel répartit de grandes surfaces aux usages variés, souvent mal ventilées dans l'évaluation. Faites vérifier la vôtre — sans avance de frais.
Exemple purement illustratif, à titre indicatif — il ne s'agit pas d'un dossier réel. Le résultat dépend de la configuration de l'établissement et de l'audit conduit par le cabinet partenaire.
Un hôtel combine des chambres, des espaces communs, parfois de la restauration, un SPA et du parking. Cette diversité rend l'évaluation délicate — et les erreurs de classement ou de pondération jouent le plus souvent à la hausse.
La catégorie hôtelière retenue (standing, type d'exploitation) et le tarif au m² appliqué ne sont pas toujours les plus favorables ni les plus exacts.
Locaux techniques, buanderie, cuisine : la frontière entre le bâti imposable et les équipements est souvent mal tracée — au détriment du redevable.
Chambres, réception, circulations, salles de séminaire, restauration, SPA, parking : chaque partie a une pondération propre. Une affectation approximative gonfle la base.
Démolitions, modernisations, changement d'enseigne ou de surface : si l'administration n'a pas suivi, vous payez sur une réalité qui n'existe plus.
Pas de dégrèvement, pas d'honoraires.
Un interlocuteur qui se déplace sur site.
Plusieurs hôtels ? L'effet cumulé compte.
Vos documents restent strictement protégés.
Vous transmettez votre avis de taxe foncière et quelques infos sur votre hôtel.
Si le potentiel est réel, on met en place le mandat et la convention d'audit.
Le cabinet partenaire visite le site, analyse l'évaluation et monte le dossier.
La réclamation est portée auprès de l'administration. Vous récupérez le trop-payé.
Votre dernier avis d'imposition suffit pour estimer rapidement le potentiel. Réponse sous 48 heures, sans engagement.
La taxe foncière est due par le propriétaire des murs, mais l'exploitant paie la CFE et, selon le bail, peut supporter la taxe foncière. Les deux reposent sur la même évaluation. Transmettez votre situation : on identifie qui a intérêt à agir.
Une réclamation se présente en principe jusqu'au 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement. Au-delà du dégrèvement de l'année, c'est surtout l'économie sur les années à venir qui pèse dans le calcul.
Souvent encore plus : les mêmes erreurs se répètent d'un établissement à l'autre, et l'effet cumulé sur un groupe peut être significatif. Indiquez le nombre d'établissements dans le formulaire.
La démarche fonctionne au résultat : les honoraires ne sont dus qu'en cas de dégrèvement obtenu, et calculés sur l'économie réalisée. Pas de gain, aucun frais.
Un avis d'imposition suffit pour le vérifier. Sans engagement, sans avance de frais.
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