Stockage, bureaux, mezzanines, quais : pour un entrepôt, le premier enjeu est le régime d'évaluation lui-même — industriel ou commercial. Une qualification inadaptée peut coûter très cher chaque année. Faites vérifier la vôtre — sans avance de frais.
Exemple purement illustratif, à titre indicatif — il ne s'agit pas d'un dossier réel. Le résultat dépend de la configuration du site et de l'audit conduit par le cabinet partenaire.
Pour un entrepôt, tout commence par une question : relève-t-il du régime des locaux industriels ou de celui des locaux commerciaux ? La réponse change radicalement le calcul — c'est l'erreur la plus lourde, et la plus fréquente.
Industriel ou commercial ? Le régime appliqué (méthode comptable des locaux industriels ou méthode par comparaison) détermine toute l'évaluation. Une qualification inadaptée pèse chaque année.
Racks, ponts roulants, installations : ce sont des matériels et outillages, pas du bâti. Leur intégration à la base est souvent mal tracée — au détriment du redevable.
Zones de stockage, bureaux, mezzanines, quais : chaque partie a un traitement propre, et la hauteur comme l'usage comptent. Une affectation approximative gonfle la base.
Démolitions, modernisations, changement d'enseigne ou de surface : si l'administration n'a pas suivi, vous payez sur une réalité qui n'existe plus.
Pas de dégrèvement, pas d'honoraires.
Un interlocuteur qui se déplace sur site.
Plusieurs entrepôts ? L'effet cumulé compte.
Vos documents restent strictement protégés.
Vous transmettez votre avis de taxe foncière et quelques infos sur votre entrepôt.
Si le potentiel est réel, on met en place le mandat et la convention d'audit.
Le cabinet partenaire visite le site, analyse l'évaluation et monte le dossier.
La réclamation est portée auprès de l'administration. Vous récupérez le trop-payé.
Votre dernier avis d'imposition suffit pour estimer rapidement le potentiel. Réponse sous 48 heures, sans engagement.
La taxe foncière est due par le propriétaire, mais l'exploitant paie la CFE et, selon le bail, peut supporter la taxe foncière. Les deux reposent sur la même évaluation. Transmettez votre situation : on identifie qui a intérêt à agir.
Une réclamation se présente en principe jusqu'au 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement. Au-delà du dégrèvement de l'année, c'est surtout l'économie sur les années à venir qui pèse dans le calcul.
Souvent encore plus : la question du classement et de la pondération se pose sur chaque site, et l'effet cumulé peut être important. Indiquez le nombre de sites dans le formulaire.
La démarche fonctionne au résultat : les honoraires ne sont dus qu'en cas de dégrèvement obtenu, et calculés sur l'économie réalisée. Pas de gain, aucun frais.
Un avis d'imposition suffit pour le vérifier. Sans engagement, sans avance de frais.
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