On croit souvent que la taxe foncière ne regarde que le propriétaire. En pratique, locataire comme propriétaire peuvent payer trop — sur la taxe foncière comme sur la CFE. Et c'est la même évaluation, souvent surestimée, qui se cache derrière les deux.
Une même valeur locative surévaluée gonfle les deux impôts. Agir dessus profite à celui qui en supporte réellement la charge.
Comprendre qui supporte quoi, c'est comprendre pourquoi un locataire a, lui aussi, tout intérêt à faire vérifier son évaluation.
Due par le propriétaire des murs. Mais le bail commercial la refacture très souvent au locataire : dans les faits, beaucoup d'exploitants la paient sans le savoir vraiment.
Payée par l'entreprise qui exploite le local — donc le locataire. Elle est assise sur la même valeur locative que la taxe foncière.
Les deux reposent sur la valeur locative cadastrale du local. Si elle est surévaluée, les deux impôts le sont — mécaniquement.
Si vous occupez vos propres murs, vous cumulez taxe foncière et CFE : l'enjeu est double, et le potentiel d'économie aussi.
Pas de dégrèvement, pas d'honoraires.
On regarde les deux, pas un seul.
Un interlocuteur près de chez vous.
Vos documents restent protégés.
Vous transmettez votre avis de taxe foncière et/ou de CFE.
Si le potentiel est réel, on met en place le mandat adapté à votre situation.
Le cabinet partenaire analyse l'évaluation et monte le dossier.
La réclamation est portée auprès de l'administration. Vous récupérez le trop-payé.
Votre dernier avis de taxe foncière ou de CFE suffit pour estimer le potentiel. Réponse sous 48 heures, sans engagement.
Sur la CFE, oui : c'est votre impôt, vous pouvez le contester directement. Sur la taxe foncière, le redevable légal est le propriétaire ; si votre bail vous en transfère la charge, l'action se mène avec lui. On identifie le bon montage selon votre cas.
Cela signifie que vous supportez économiquement une taxe assise sur une valeur locative qui peut être surévaluée. Vous avez donc un intérêt direct à ce qu'elle soit corrigée.
Une réclamation se présente en principe jusqu'au 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement. Au-delà du remboursement de l'année, c'est surtout l'économie sur les années à venir qui compte.
La démarche fonctionne au résultat : les honoraires ne sont dus qu'en cas de dégrèvement obtenu, et calculés sur l'économie réalisée. Pas de gain, aucun frais.
Un avis d'imposition suffit pour le vérifier. Sans engagement, sans avance de frais.
Demander mon diagnostic gratuit