La petite industrie qui a récupéré près de quatre années de cotisation
Une PME industrielle payait environ 18 000 € de taxe foncière par an, sur une base jamais re-vérifiée depuis son évaluation d'origine. L'audit de la valeur locative a démontré une surévaluation, et la réclamation portée par le cabinet a couvert six exercices : 70 000 € remboursés, et une base corrigée pour tous les avis à venir.
La suite est mécanique : la CFE de l'entreprise repose sur la même valeur locative. La même démarche est engagée pour obtenir le rendement équivalent sur ce second impôt.
Sur un site industriel, c'est parfois la méthode d'évaluation elle-même qui est en cause — et une erreur corrigée produit un double effet, taxe foncière et CFE.